Étiquettes de confiture à imprimerSaisissez la dénomination, les ingrédients et les allergènes, puis imprimez une planche d’étiquettes assorties. Gratuit, sans inscription.
Modèle
Page entière · l’impression n’a ni filigrane ni logo.
Remarque : Créé avec SnapPaperwork. Uniquement pour des denrées que vous fabriquez vous-même. Saisissez les ingrédients et les allergènes complètement et correctement : une erreur peut mettre en danger des personnes allergiques.
Créer des étiquettes pour vos confitures et denrées en 4 étapes
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Choisir la planche d’étiquettes
Choisissez la planche A4 de 8 étiquettes (99,1 × 67,7 mm) ou de 14 étiquettes (99,1 × 38,1 mm), qui va bien sur un pot de confiture. Au Québec, des planches Lettre (8½ × 11 po) sont proposées. Si des étiquettes sont déjà utilisées, commencez à la première libre.
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Saisir la dénomination et les ingrédients
Notez les ingrédients par ordre décroissant de poids. Dans la ligne sous la dénomination, vous pouvez par exemple préciser « Fait maison » ou le type de pot.
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Cocher les allergènes
Cochez les allergènes que la denrée contient. Dans les pays européens, les mots correspondants de la liste des ingrédients passent en gras ; mettez entre *astérisques* tout autre mot à mettre en gras. Au Québec, les allergènes cochés sont repris dans la mention « Contient : » placée sous la liste.
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Dates, quantité nette, fabricant, puis imprimer
Saisissez la quantité nette et les dates, ou laissez les dates vides pour les écrire à la main sur chaque lot. Imprimez d’abord une page d’essai sur papier ordinaire, puis à 100 % sur la planche d’étiquettes.
Ce que vous pouvez imprimer sur l’étiquette
Ce modèle ne fait pas de déclaration nutritionnelle. Selon le pays et la façon dont vous vendez, d’autres mentions peuvent s’ajouter : voir le résumé de la loi plus bas, puis renseignez-vous auprès de l’autorité de contrôle des denrées alimentaires de votre pays.
- La dénomination, par exemple « Confiture de fraises » ou « Biscuits à la cannelle »
- La liste des ingrédients, avec les allergènes en évidence
- Une mention « Contient : … » quand il n’y a pas de liste d’ingrédients (et toujours au Québec)
- Une autre mention d’allergène, par exemple « Peut contenir des traces d’arachides. »
- La quantité nette, en grammes ou en millilitres
- La date de fabrication et la date de durabilité minimale (« À consommer de préférence avant le… »)
- Le nom ou la raison sociale et l’adresse du fabricant
- Une mention de conservation, par exemple « Après ouverture, conserver au frais. »
Conseils pour les pots de confiture et les cadeaux de cuisine
- Collez l’étiquette sur un pot propre, sec et non gras, de préférence quand le contenu a refroidi.
- Laissez les dates vides et écrivez-les à la main pour chaque lot : une planche sert alors pour plusieurs jours de mise en pot.
- Sur des étiquettes en papier kraft, le modèle « Simple » rend le mieux ; il s’imprime en noir seulement.
- Même pour un cadeau, les allergènes comptent : la personne qui reçoit le pot voit tout de suite si elle peut le manger.
- Si les ingrédients ne tiennent pas sur l’étiquette, choisissez un texte plus petit ou la planche de 8 étiquettes.
Ce que dit la loi
Ceci est un résumé, pas un conseil juridique. Ce modèle ne fait pas de déclaration nutritionnelle. Pour savoir ce qui vaut pour votre produit et votre façon de le vendre, renseignez-vous auprès de l’autorité de contrôle des denrées alimentaires de votre pays.
France : selon Service-public.fr, qui cite le règlement (UE) n° 1169/2011 et les articles R412-12 à R412-16 du code de la consommation, la présence d’allergènes doit être indiquée sur l’emballage. Les 14 allergènes sont mis en évidence dans la liste des ingrédients (gras, souligné ou italique) et nommés précisément, sans code : « lécithine de soja » et non « E 322 ». Les voici : céréales contenant du gluten (blé, y compris l’épeautre et le blé de Khorasan, seigle, orge, avoine) ; crustacés ; œufs ; poissons ; arachides ; soja ; lait (y compris le lactose) ; fruits à coque (amandes, noisettes, noix, noix de cajou, pécan, macadamia, noix du Brésil, noix du Queensland, pistaches) ; céleri ; moutarde ; graines de sésame ; anhydride sulfureux et sulfites en concentration de plus de 10 mg/kg ou 10 mg/l ; lupin ; mollusques. Je n’ai pas pu lire le texte du règlement lui-même (le site EUR-Lex bloque les lectures automatiques) : la liste complète des mentions obligatoires, la règle sur la langue, les règles propres aux confitures et la vente de denrées faites maison ne sont donc pas décrites ici.
France, denrées sans emballage : pour les denrées vendues en vrac ou en libre-service, la mention des allergènes est écrite à proximité des produits, de façon visible. Pour les plats servis, elle figure à proximité des produits ou des lieux de consommation, par exemple sur une ardoise ou le menu.
France, dates : la date limite de consommation s’écrit « À consommer jusqu’au… ». La date de durabilité minimale s’écrit « À consommer de préférence avant le… » quand le jour est indiqué, sinon « À consommer de préférence avant fin… ». Si la durabilité est de moins de 3 mois, on indique le jour et le mois ; de 3 à 18 mois, le mois et l’année ; au-delà de 18 mois, l’année suffit.
Belgique et Luxembourg : les sites officiels belges (SPF Santé publique, AFSCA) et luxembourgeois (sécurité alimentaire) n’ont pas pu être lus : non vérifié. Le règlement européen n° 1169/2011, qui fixe la liste des 14 allergènes, s’applique dans toute l’Union européenne.
Suisse : l’ordonnance du DFI sur l’information sur les denrées alimentaires (OIDAl) reprend en annexe 6 les mêmes 14 groupes. Ils sont nommés clairement dans la liste des ingrédients (par exemple « émulsifiant (lécithine de soja) ») et se démarquent par la police, le style de caractère, la couleur du fond ou un autre moyen ; sans liste d’ingrédients, on écrit « contient » suivi de leur nom (art. 11). Une mention comme « peut contenir de l’arachide » suit immédiatement la liste des ingrédients.
Suisse, autres mentions : sont notamment obligatoires la dénomination, la liste des ingrédients, les allergènes, la date, le nom ou la raison sociale et l’adresse de celui qui fabrique ou remet la denrée, le pays de production, le lot et la déclaration nutritionnelle (art. 3, al. 1). Les denrées artisanales remises directement par le fabricant au consommateur ou à des commerces locaux qui les vendent directement sont dispensées de déclaration nutritionnelle (art. 21 et annexe 9). La hauteur de x des caractères est d’au moins 1,2 mm (0,9 mm si la plus grande face de l’emballage fait moins de 80 cm²) (art. 3, al. 3 et art. 4). La date de durabilité minimale est précédée de « à consommer de préférence avant le… » (ou « avant fin… ») ; pour les denrées très périssables, « à consommer jusqu’au… » (art. 13, annexe 8). En vrac, les allergènes peuvent être donnés oralement si une affiche bien visible le signale et si le personnel dispose de l’information (art. 5). Je n’ai pas lu les règles sur la langue ni sur la composition des confitures.
Québec : les règles d’étiquetage sont fédérales (Agence canadienne d’inspection des aliments, Règlement sur les aliments et drogues), avec en plus la règle québécoise sur le français. Le Canada a sa propre liste, différente de celle de l’Union européenne : fruits à coque, arachides, graines de sésame, blé ou triticale, œufs, lait, soja, moutarde, poissons, crustacés et mollusques (par leur nom usuel), auxquels s’ajoutent les sources de gluten (orge, avoine, seigle, triticale, blé) et les sulfites ajoutés à 10 ppm ou plus. Pas de céleri ni de lupin dans cette liste : le formulaire change donc de cases quand vous choisissez le Québec.
Québec, la mention « Contient : » : les allergènes sont déclarés entre parenthèses dans la liste des ingrédients, ou dans une mention « Contient : » en gras, placée juste après la liste, sans texte entre les deux. Si elle est utilisée, cette mention reprend tous les allergènes, les sources de gluten et les sulfites ajoutés, même s’ils sont déjà dans la liste. Le modèle l’imprime donc toujours au Québec.
Québec, langue : toute information figurant sur un produit, sur son emballage ou dans un document qui l’accompagne doit être en français (Charte de la langue française, art. 51). Je n’ai pas vérifié ici la formulation de la date au Québec, ni les permis pour vendre des denrées faites maison, ni les règles sur l’étiquetage bilingue.
Ceci est un résumé, pas un conseil juridique.
- Service-public.fr : étiquetage des allergènes (France)
- Service-public.fr : DLC et DDM (France)
- Suisse : ordonnance du DFI sur l’information sur les denrées alimentaires (OIDAl, Fedlex)
- Agence canadienne d’inspection des aliments : liste d’ingrédients et allergènes
- Office québécois de la langue française : langue du commerce et des affaires
Questions fréquentes
Le modèle d’étiquettes de confiture est-il gratuit ?
Oui. Il n’y a pas de compte à créer, et les étiquettes ne portent ni filigrane ni logo SnapPaperwork.
Quelles planches d’étiquettes conviennent ?
Des planches A4 de 8 étiquettes (99,1 × 67,7 mm) ou de 14 étiquettes (99,1 × 38,1 mm), ou, pour le Québec, des planches Lettre de 4, 6 ou 10 étiquettes. Le numéro figure sur la boîte ; d’autres marques indiquent les mêmes numéros comme « compatible avec ». Imprimez d’abord une page d’essai sur papier ordinaire.
Comment les allergènes sont-ils mis en évidence ?
En France, en Belgique, en Suisse et au Luxembourg, les mots des allergènes cochés (par exemple « beurre » ou « amandes ») passent en gras dans la liste des ingrédients ; mettez tout autre mot entre *astérisques*, par exemple *semoule*. Sans liste d’ingrédients, l’étiquette porte « Contient : … ». Au Québec, l’étiquette porte toujours la mention « Contient : … » avec les allergènes cochés.
Faut-il une déclaration nutritionnelle ?
Ce modèle n’en crée pas. En Suisse, les denrées artisanales remises directement par le fabricant au consommateur ou à des commerces locaux qui les vendent directement en sont dispensées (OIDAl, annexe 9). Pour les autres pays, renseignez-vous auprès de l’autorité de contrôle des denrées alimentaires.
Que faut-il indiquer pour une vente en vrac ou sur un marché ?
En France, pour les denrées vendues en vrac, la mention des allergènes est écrite à proximité des produits, de façon visible, par exemple sur un panonceau à côté du gâteau. En Suisse, l’information peut être donnée oralement si une affiche bien visible le signale et si le personnel dispose de l’information. Pour le reste de votre vente, renseignez-vous auprès de l’autorité de contrôle.
Quelle est la différence entre « À consommer jusqu’au » et « À consommer de préférence avant le » ?
Selon Service-public.fr, « À consommer jusqu’au… » correspond à la date limite de consommation, pour les denrées très périssables. « À consommer de préférence avant le… » correspond à la date de durabilité minimale. Pour la changer, modifiez le libellé dans la rubrique « Modifier les libellés ».
Mes données sont-elles envoyées quelque part ?
Non. Tout ce que vous saisissez, votre logo compris, reste dans votre navigateur et ne m’est pas envoyé.